Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Channel Catalog


Channel Description:

Analyse macro économie contrarienne

older | 1 | .... | 7 | 8 | (Page 9)

    0 0

    billet dollar argent USA

    De grands professionnels ont quitté les marchés et se sont mis sur le banc de touche. Les finances publiques américaines sont en proie à l'anarchie.

    C'est une séparation inhabituellement nette : l'argent intelligent et l'argent idiot semblent se quitter.

    Ces derniers jours, les nouvelles semblaient particulièrement joyeuses. Les actions américaines ont grimpé suite à une vague de données positives du côté de l'emploi et des sondages d'opinion.

    Le Dow se trouve désormais à 500 points d'un nouveau sommet historique -- ce qui signalerait une reprise du marché haussier qui a commencé en mars 2009... ou en août 1982, selon la manière de calculer ses origines.

    Rappelez-vous que peu d'investisseurs -- à moins d'avoir de la chance ou d'être très bien conseillés -- gagnent de l'argent en jouant sur les petits mouvements de marché... ou en choisissant des actions qui se révèlent être le nouvel Apple ou le nouvel Amazon.

    [NDLR : De tels investisseurs sont rares... mais ils existent -- et vous pouvez en faire partie grâce aux conseils de notre spécialiste : cliquez ici pour en savoir plus et engranger des gains sur l'avancée technologique la plus incroyable de ces 58 dernières années.]

    Au lieu de cela, ils se positionnent au bon moment... et conservent leur position... laissant la "tendance primaire" les amener là où ils veulent aller. La tendance primaire a porté les actions du Dow de moins de 1 000 points en 1982 à 26 000 points aujourd'hui.

    Aujourd'hui, de nombreux investisseurs s'attendent à ce que cette tendance se poursuive. Ils pensent que l'économie est vigoureuse et qu'elle ira en s'améliorant. Après tout, c'est ce que dit le président des Etats-Unis -- et il est bien placé pour le savoir, non ?

    L'indice Smart Money Flow de Bloomberg nous dit que les pros sortent du marché depuis six mois.

    Cette semaine, Roubini, Tepper, Dalio et Gundlach -- tout un groupe de gourous -- ont annoncé qu'ils passaient baissiers ; la fin du boom du crédit arrive, disent-ils. C'est peut-être pour bientôt.

    Évidemment, impossible de réellement déterminer qui est l'argent intelligent et qui est l'argent idiot tant que l'avenir ne s'est pas révélé.

    Mais nous avons tendance à penser que l'argent intelligent sera celui qui reste sur le banc de touche. Nous pensons aussi que la frontière -- entre idiot et intelligent -- passera par la politique, où les passions ont pris le mors aux dents.

    La politique est devenue un "trou noir" qui aspire l'argent

    "Je n'ai jamais vu les gens s'énerver autant sur la politique", nous dit un vieil ami, venu nous rendre visite en Irlande. "Dans certains endroits, si vous osez dire quelque chose de positif sur Trump, ils vous haïssent immédiatement. Dans d'autres, si vous osez le critiquer, ils vous haïssent tout autant".

    De nombreux investisseurs sont certains que les choses vont en s'améliorant et que cela ne va pas s'arrêter -- "au-delà du plein emploi"... 4% de croissance du PIB... la Chine va céder -- tout cela sous l'oeil vigilant du commandant-en-chef.

    D'autres sont certains que ce n'est rien de plus que de la téléréalité : arrangé, manipulé, et, en fin de compte, factice.

    A la Chronique, nous ne nous intéressons pas à la politique... sinon pour la mépriser. Notre sujet, c'est l'argent.

    Mais aujourd'hui, la politique exerce une attraction rare et pernicieuse sur le monde de l'argent, comme une étoile noire aspirant une planète et causant sa mort.

    Le gouvernement américain est le plus gros intervenant sur les marchés financiers. C'est aussi lui qui dépense le plus.

    Ses politiques budgétaires stimulent ou étouffent l'économie. Sa banque -- la Fed -- bidouille la masse monétaire et le coût du crédit. Et soudain, sous la direction de la star de la téléréalité Donald J. Trump, le gouvernement fait des choses remarquables.

    Il augmente les déficits budgétaires alors que les économistes traditionnels affirment qu'il devrait les réduire. Il lance une guerre commerciale alors que seul un charlatan -- le conseiller au commerce Peter Navarro -- pense que cela en vaut la peine.

    Il vide ses coffres et ses greniers à grain alors que les vétérans conseillent d'épargner pour les temps difficiles.

    "C'est déjà assez malheureux que les déficits augmentent à ce stade avancé du cycle, mais en plus, nous augmentons les taxes et les taux d'intérêt", déclare Jeffrey Gundlach, fondateur de la société d'investissement DoubleLine Capital.

    C'est "une mission suicide", ajoute-t-il. "Cela augmentera la pression sur le déficit et créera un cycle d'auto-renforcement de la hausse de la dette et des taux".

    Nous sommes aussi dans les premières phases d'une guerre commerciale. M. Trump est d'avis que le commerce mondial est un concours gagnant-perdant. Il pense que l'on gagne grâce à des négociations brutales, en faisant perdre son opposant.

    Il y a quelques jours, le président américain a envoyé un tweet : "nos marchés grimpent, les leurs s'effondrent", a-t-il fanfaronné.

    Mais le commerce n'est pas un accord gagnant-perdant. C'est un accord gagnant-gagnant. Ce sont ces accords gagnant-gagnant qui sont au cœur du capitalisme, du progrès et de la civilisation. Transformer le commerce en accord gagnant-perdant garantit que les deux parties perdront du terrain.

    Anarchie financière

    Les barrières commerciales font augmenter les prix. L'augmentation des prix signifie que l'inflation et les taux d'intérêt grimperont aussi. Des taux en hausse, cela veut dire que les autorités devront payer plus pour financer des déficits toujours plus profonds -- exactement ce dont le président US nous a gratifiés.

    Le mois dernier, les autorités américaines ont emprunté 214 milliards de dollars. Elles ont dépensé 433 milliards de dollars, dont 32 milliards de dollars d'intérêt sur la dette nationale.

    En d'autres termes, la moitié de ce qu'elles ont dépensé était emprunté. A mesure que les taux d'intérêt augmentent pour atteindre l'objectif de la Fed, ces 32 milliards de dollars se transformeront en 50 milliards de dollars. Annualisés, cela représente 600 milliards de dollars par an -- soit approximativement deux mois de recettes fiscales.

    Et lorsque la prochaine récession se produira... attention la tête.

    Les déficits se creuseront, de 1 000 milliards de dollars à 2 000 Mds $. La dette gouvernementale grimpera en flèche, à 30 000 milliards de dollars. Et les intérêts -- 4% -- absorberont les recettes fiscales de janvier jusqu'à avril.

    C'est comme si une sorte d'anarchie financière s'était répandue dans le pays. Personne ne sait exactement quoi en comprendre... ou quoi en attendre.

    Mais à mesure que l'incertitude augmente, les convictions des gens se cristallisent.

    Un côté pense que nous sommes en route vers le paradis, et achète des actions. L'autre côté voit clairement "Enfer" écrit sur le billet, et vend.

    Nous verrons bien où nous échouerons...

    L’article La « mission suicide » de l’économie américaine est apparu en premier sur La Chronique Agora.


    0 0

    épargnants banques

    Une interface officielle pour déclarer les fraudes à la carte bancaire dont vous seriez victime, une autre pour contrôler la garantie des dépôts de votre banque, et un peu plus de fonds propres...

    Vous savez comment les banques profitent de leurs clients les plus captifs. Heureusement, la numérisation progressive de la société et les dernières évolutions de la réglementation bancaire laissent entrevoir quelques bonnes nouvelles pour l'épargnant.

    Je ne vais pas vous parler ici de révolution, mais de deux nouveautés qui pourraient modestement rendre certaines opérations plus faciles... dans l'hypothèse malheureuse où vous auriez besoin de les réaliser !

    Jusqu'au 6 juin 2018, un épargnant qui était victime d'une fraude à la carte bancaire (250 M€ de préjudice par an selon le gouvernement), c'est-à-dire d'une dépense effectuée à son insu et dont il n'est pas le bénéficiaire, devait se déplacer en brigade de gendarmerie ou dans un commissariat pour porter plainte.

    Depuis le mois de juin, il est désormais possible de le faire sur la plateforme Perceval (Plateforme électronique de recueil de coordonnées bancaires et de leurs conditions d'emploi rapportées par les victimes d'achats frauduleux en ligne), accessible depuis le site internet du service public.

    Perceval service public banques

    En cas de détournement de votre carte bancaire, vous pourrez utiliser cette plateforme pour signaler l'escroquerie dans la mesure où vous remplissez ces quatre conditions : avoir un compte sur le site du service public ; toujours être en possession de votre carte bancaire (Perceval ne concerne pas le vol physique des moyens de paiement) ; ne pas être à l'origine des achats en ligne ; déjà avoir fait opposition auprès de votre banque.

    Vous remplirez ensuite un questionnaire afin de circonstancier le ou les paiements frauduleux dont vous avez été victime.

    Et ensuite ? Comme l'explique le colonel Nicolas Duvinage, Perceval "permet de récupérer un récépissé tout à fait officiel qui va (lui) permettre de se faire rembourser plus facilement et plus rapidement par sa banque". La balle est donc ensuite dans votre camp pour effectuer la demande de remboursement auprès de votre banque.

    On n'en est donc pas encore à une gestion intégrée de la procédure entre l'Etat et les banques, mais c'est tout de même une simplification de nos démarches. Certes, un maigre progrès financé avec vos impôts, mais qui est toujours plus appréciable que la gabegie à laquelle on a souvent droit.

    Moteur de recherche du FGDR : (ne) peut (que) mieux faire

    J'ai eu à de nombreuses reprises l'occasion de vous parler du Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR). Je n'ai en revanche pas eu l'opportunité de vous dire que son site internet dispose d'un moteur de recherche des établissements de crédit et de toute entreprise d'investissement qui reçoit un agrément de l'ACPR en France, et qui devient alors adhérente au Fonds.

    Bien pratique pour savoir si les néobanques auxquelles vous vous intéressez font l'objet de cette garantie théorique, n'est-ce pas ? Eh bien... pas vraiment.

    En effet, certaines néobanques opèrent sous une marque qui appartient à un grand groupe. Par exemple, pour savoir si votre compte C-zam est couvert par l'Etat, c'est Carrefour qu'il faudra taper dans la zone de recherche.

    FDGR banques

    Plus important, d'autres néobanques auxquelles vous avez accès en tant qu'épargnant sont couvertes par un fonds de garantie étranger. C'est par exemple le cas de l'allemande N26, qui n'est pas répertoriée dans le moteur de recherche du FGDR, mais qui est couverte par son homologue allemand.

    [NDLR : En cas de retour de "crise de la dette", votre banque est-elle sûre ? Toutes les réponses sont ici.]

    L'idéal serait que ce genre d'outil soit capable de répondre qu'une néobanque "n'est couverte par aucun fonds de garantie", ou alors qu'elle est "couverte par un fonds de garantie de tel pays étranger", plutôt que de laisser planer le doute.

    A défaut, pour savoir ce qu'il en est réellement, il vous faudra chercher vous-même l'information sur le site internet de la banque concernée, voire interroger son service client lorsque l'information n'est pas clairement mise en évidence en ligne.

    Réglementation bancaire : le HCSF tire un peu la bride

    Les fonds des épargnants français vont être un (tout petit) peu mieux protégés. Début juin, le Haut conseil de stabilité financière (HCSF), qui réunit le ministre des Finances et les principaux superviseurs financiers français, a augmenté le niveau de fonds propres que doivent afficher les établissements français.

    Le HCSFD impose aux banques une surcharge en fonds propres

    Une augmentation de 0,25% au niveau des seules six banques françaises d'importance systémique, voilà qui ne va guère ralentir le créditisme. Mais les banques françaises, qui présentent "toutes un niveau de fonds propres au-dessus des exigences réglementaires", ont naturellement déploré cette décision.

    Seulement voilà, "les autorités financières s'inquiètent du fait que la dette privée française représentait 130,2% du PIB à fin 2017, soit le niveau le plus élevé des grands pays de la Zone euro" (58,4% pour les ménages et 71,8% pour les sociétés non-financières), comme le relève L'Agefi. Et le régulateur veut naturellement éviter qu'un retournement de conjoncture ne fasse tomber quelques dominos zombies et ne déclenche une réaction en chaîne dans le secteur bancaire...

    Frais bancaires : vers un plafonnement légal ?

    Si vous êtes parti en vacances hors Zone euro et que vous avez utilisé une carte bancaire mise à votre disposition par une banque traditionnelle, vous avez sans doute subi des frais prohibitifs. Selon une étude de Panorabanques publiée au mois de juin, un retrait est facturé en moyenne 2,5% du montant + 3,1 € de frais fixes. Un paiement revient en moyenne à 2,6% + 0,4 € de frais fixes.

    Cela n'est que la partie émergée de l'iceberg puisqu'il faut y ajouter les frais cachés que les banques traditionnelles se sont fait une spécialité de vous prélever.

    Depuis le début de l'année, un certain nombre d'annonces ont été faites, laissant entendre que les excès de ce genre pourraient bientôt se voir plafonnés.

    Au niveau européen tout d'abord, la Commission a annoncé en mars qu'elle souhaite mettre un terme aux frais de change excessifs pratiqués sur les virements au sein du marché unique, entre la Zone euro et les pays hors Zone euro.

    banques UE veut en finir avec frais de change exorbitants

    On en est encore au stade de la proposition législative, mais il n'est pas exclu que Bruxelles réserve le même sort aux commissions de change au sein de l'UE qu'aux frais d'itinérance facturés par les opérateurs mobiles en dehors des frontières nationales. (L'UE a mis un terme aux frais de roaming à compter de juin 2017). En attendant, c'est vers les initiatives du secteur privé qu'il faudra vous tourner pour pallier ces désagréments financiers.

    Au niveau national, le gouverneur de la Banque de France planche depuis le mois de juin sur une solution permettant de limiter les tonnes de chair que les banques prélèvent sur le dos des clients en difficulté (150 € de commissions d'intervention + 230 € de frais d'incident par an moyenne).

    Comme à l'heure actuelle, certains frais sont plafonnés par catégorie, François Villeroy de Galhau défend l'idée d'un "plafonnement global" qui prendrait en compte l'ensemble des frais.

    banques frais bancaires excessifs

    Dans le cadre de son Plan pauvreté, le gouvernement souhaite que le plafonnement des frais bancaires soit fixé à 200 € pour les ménages les plus fragiles financièrement (3,6 millions de personnes).

     

    L’article De bonnes nouvelles pour nous épargnants chez les banques ? (1/2) est apparu en premier sur La Chronique Agora.


    0 0

    guerre commerciale USA Chine

    Trump tire d'autres boulets sur le front de la guerre commerciale. Les marchés financiers risquent quelques dommages collatéraux.

    De nouveaux produits "made in China" devraient être taxés, des produits de consommation surtout, dont les substituts sont difficiles à trouver.

    Les rednecks qui ont voté pour le renouveau de la grandeur de l'Amérique vont devoir mettre la main à la poche. Un taux de 10% devrait d'abord s'appliquer sur 200 milliards de dollars de marchandises dont plus de 78 milliards de dollars sont des produits de consommation. Le taux sera ensuite remonté à 25% au 1er janvier 2019.

    Jusque-là, la "guerre commerciale" ne s'est pas traduite par un bond significatif des prix à la consommation ; mieux encore, les Américains ne s'en inquiètent pas dans le futur.

    graphe anticipation inflation guerre commerciale

     

    On les comprend car finalement les prix à l'importation sont restés sages :

    Evolution annuelle des prix à l'importation aux USA

     

    Dans les faits, la hausse du dollar, sous l'effet des hausses de taux directeur de Jerome Powell aux leviers de la Fed, a compensé l'augmentation des droits de douanes.

    Tout cela est bel et bon, me direz-vous mais ce sont les affaires des Américains, pas les nôtres. En quoi cela change-t-il notre façon d'investir ?

    La déroute de Shanghai

    Il me semble qu'il faut prêter attention aux marchés d'actions chinois. Depuis le début de l'année, l'indice composite de Shanghai est en forte baisse : -25,5%.

    Avez-vous un "Programme L-227" dans votre portefeuille ?

    Niel, Arnault, Pinault, Bolloré... toutes les grandes fortunes françaises y ont recours – et cette forme d'investissement pourrait vous rapporter 2 000 €... 5 000 €... ou même 10 000 € par mois.

    Pour tout savoir, cliquez ici.

    Et comme le souligne Wolfstreet, à long terme, la Chine a l'air de se "japoniser"... La Bourse chinoise ne s'est jamais remise de 2008.

    indice Shanghai graphe guerre commerciale

     

    C'est plutôt une mauvaise nouvelle pour les partisans du credo de la croissance mondiale synchronisée et autoentretenue...

    Mais selon le Financial Times du jour, "rien ne se passera avant les élections de mi-mandat". Les camarades-capitalistes-chinois espèrent que Trump en sortira affaibli et que la grogne va monter du côté de ses supporters.

    Peut-être... mais où qu'on regarde, le rapport risque/rendement des marchés actions se dégrade. Hier je vous parlais de la corruption chez Amazon. Sur cette nouvelle, la valeur a reculé de plus de 3% en séance. Pourtant, même après cette correction, elle se négocie encore à 173 fois ses bénéfices !

    [NDLR : Vous souhaitez rester investi pour malgré tout faire fructifier votre épargne dans un environnement de taux zéro... sans pour autant passer vos journées dans l'angoisse ? Essayez notre service de trading par SMS. Cela vous prendra deux 2.30 mn par jour et après, ne vous souciez plus de vos positions. Notre spécialiste traite la gestion du risque et vous dira quand prendre vos bénéfices. Cliquez ici pour découvrir ce service.]

    A long terme, ni les barrières douanières ni les impôts ne "redonnent sa grandeur" à un pays. Nous, les contribuables français, payons tous les jours pour le savoir... A long terme, création monétaire et droits de douane ne font que ressusciter que l'impôt-inflation.

    L’article Guerre commerciale et guerre des nerfs est apparu en premier sur La Chronique Agora.


    0 0

    Activiste de greenpeace en combinaison de protection radiation - Kiev, Ukraine

    Loin de défendre l’écologie, Greenpeace s’oppose à des avancées dans le domaine de la biotechnologie relatives à la santé humaine et à la nutrition

    Le portail de recherche autrichien Addendum a publié récemment une vidéo (1) sur les faits, les chiffres et les positions concernant les aliments génétiquement modifiés, connus sous le nom d'"OGM".

    Pour rédiger ce rapport qui tentait d'expliquer la technologie, les implications économiques et le discours public, Addendum s'est entretenu avec des militants actuels et anciens de Greenpeace, les amenant à révéler la terrible réalité de l'activisme anti-scientifique de cette ONG écologiste.

    Quiconque était sous l'illusion que des organisations comme Greenpeace sont de véritables partisans de l'écologie, avec pour seul but l'amélioration de la santé humaine et de la biodiversité, souffrira d'un choc en écoutant les échanges contenus dans la vidéo entre Addendum et Sebastian Theissing-Matei, porte-parole de Greenpeace en Autriche.

    Addendum : Dans les magasins bio, je peux acheter des produits fabriqués par irradiation. Est-il judicieux d'autoriser une telle chose tout en diabolisant les autres [les aliments OGM] ?

    Theissing-Matei : C'est en effet une incohérence qui est née de notre histoire – il faut être honnête à ce sujet.

    Addendum : Greenpeace ne devrait-il pas également lutter contre certains types de pommes vendues dans les magasins bio et produits par irradiation ?

    Theissing-Matei : Comme nous l'avons dit, ce sont des produits qui existent depuis longtemps. Il y a des lacunes dans la loi, sans doute. Nous nous concentrons toujours sur les choses qui sont actuellement dans le débat politique.

    Addendum : Les arguments de Greenpeace ne devraient-ils pas être fondés sur la réalité, à savoir le danger ou l'absence de danger et l'utilité possible [du progrès technologique], et pas seulement sur la base de polémiques dans les médias ?

    Theissing-Matei : Nous sommes une organisation politique. Bien sûr, nous essayons d'agir dans le meilleur intérêt de l'environnement, mais actuellement, le débat politique consiste à déterminer si de nouvelles méthodes de modification génétique devraient ou non être placées sous la législation actuelle sur la modification génétique.

    Greenpeace a plus ou moins constamment refusé d'accepter des subventions des gouvernements (y compris de l'Union européenne), ce qui ne met en danger aucun de leurs financements par ce fait. En effet, l'ONG pèse plus d'un milliard de dollars et bénéficie (particulièrement en Europe) du soutien financier des partis politiques écologistes, eux-mêmes entièrement financés par les gouvernements.

    Concernant le débat politique dont parle le porte-parole autrichien de Greenpeace, il est intéressant d'entendre une telle chose de la part de cette organisation. En 1996 déjà, Greenpeace manifestait (2) contre l'arrivée d'un navire de transport dans le port de Hambourg, en Allemagne, contenant prétendument la première livraison de soja génétiquement modifié en Allemagne.

    Le ministre allemand de la recherche de l'époque avait alors ensuite exigé que les producteurs indiquent pour tous leurs aliments s'ils avaient été génétiquement modifiés. Le débat politique est donc bien orienté par Greenpeace, qui pourtant prétend ici de ne faire que suivre l'opinion.

    C'était une chose de s'opposer aux aliments génétiquement modifiés en 1996 mais nous sommes dans une toute autre situation 20 ans plus tard. La récente analyse publiée par la revue scientifique Nature concernant le maïs génétiquement modifié et portant sur les caractères agronomiques, environnementaux et toxicologiques montre clairement que les insectes qui ne se nourrissent pas de maïs ne sont pas touchés et que le maïs génétiquement modifié présente des concentrations considérablement plus faibles de mycotoxines cancérigènes.

    [NDLR : Vous souhaitez investir dans le domaine des biotech ou plus largement des nouvelles technologies pour engranger des plus-values dans des secteurs de croissance ? Alors ne ratez pas la "grande collision" qui s'annonce, un événement rare mais porteur de profits considérables. Découvrez-le ici.]

    Toutefois pour Greenpeace, ce n'est pas la preuve scientifique qui compte mais la peur sur laquelle l'ONG peut faire prospérer son juteux modèle d'affaires. Ceci est confirmé dans le même rapport par l'ancien militant de Greenpeace, Ludger Wess, qui est aujourd'hui un rédacteur scientifique et l'un des premiers journalistes en Europe à couvrir les industries émergentes de biotechnologie :

    "[A l'époque] Greenpeace était en fait ouvert à l'idée des aliments génétiquement modifiés. Ils ont dit : 's'il est vrai que les plantes deviennent résistantes aux insectes, c'est bien parce que nous utiliserons moins d'insecticides. Alors on défendra ça.'"

    Après son retour d'une conférence scientifique sur le maïs génétiquement modifié en 1989, Wess est revenu chez Greenpeace :

    "Je suis rentré, armé de toute une valise de documents, et après avoir beaucoup discuté avec des scientifiques, ils ont tous pu désamorcer mes soucis sur les OGM. Je n'étais plus convaincu que ce serait un danger pour la santé humaine. Je leur ai dit [à Greenpeace] : nous ne pouvons pas continuer à prétendre que les aliments génétiquement modifiés sont mauvais pour la santé humaine, ce n'est tout simplement pas vrai. On m'a dit que Greenpeace continuerait à défendre cette position car c'est seulement lorsque les gens craignaient pour leur santé ou celle de leurs enfants qu'ils ouvrent leur portefeuille pour effectuer des dons. Tout le reste, n'a pas d'intérêts pour nos campagnes."

    Greenpeace a toujours été intéressé par la publicité plutôt que par un débat constructif et des discussions éclairées. Que ce soit en bloquant violemment les stations-service au Luxembourg, en perturbant de manière agressive le travail d'une plate-forme pétrolière ou en peignant un énorme rond-point en jaune à Berlin, avec des peintures polluantes et un coût de milliers d'euros de nettoyage.

    Greenpeace est un groupe d'activistes anti-scientifiques qui utilise l'environnement comme une excuse pour propager des préjugés contre ce qui fait avancer la santé humaine et la nutrition.

    Les donateurs actuels de cette organisation devraient se demander s'ils veulent continuer à soutenir cette ONG politique, qui ne respecte pas la vérité.

    1-https://www.addendum.org/gentechnik/revolution-in-der-landwirtschaft/

    2-https://www.tagesschau.de/multimedia/video/video-228701.html

    3-https://www.nature.com/articles/s41598-018-21284-2

    4-http://www.greenpeace.org/luxembourg/fr/nos-blogs/30ans-Greenpeace-Luxembourg-GALLERY/2002–-STOP-ESSO/

    5-https://www.theguardian.com/environment/2013/sep/20/greenpeace-ship-stormed-russian-coastguard

    6-https://www.tagesspiegel.de/berlin/greenpeace-protest-in-tiergarten-wir-haben-noch-keine-rechnung-erhalten/22752364.html

    L’article L’activisme écologique et anti-science dévoilé est apparu en premier sur La Chronique Agora.


    0 0

    consommation inflation France

    L’inflation sauve le budget du gouvernement Philippe mais va à terme plomber notre pouvoir d’achat.

    Les marchés sont d’excellente humeur, ils digèrent très bien la guerre commerciale sino-américaine et ne se soucient plus de l’Italie. Le rendement de l’emprunt d’Etat à 10 ans de ce pays est repassé sous le seuil psychologique des 3%.

    J’en profite pour vous détailler comment le budget et les finances publiques profitent du retour de l’inflation.

    Voici d’abord comment évolue officiellement l’inflation des prix depuis cinq ans :

    Graphique Inflation France

    La barre des 1% a allègrement été franchie.

    Une infraction décontractée, assumée et complètement pas solidaire…

    Le gouvernement a pris la décision de ne revaloriser les retraites de la CNAV que de 0,3% en 2019 et 2020. Ceci est en infraction avec le Code de la Sécurité sociale de notre bel Etat-providence, qui avait gravé dans le marbre de l’article L161-25 que les retraites devaient être réévaluées en fonction de la hausse des prix à la consommation.

    En dehors des retraites, il est prévu que d’autres prestations ne suivent pas. Le gouvernement désindexe aussi les traitements des fonctionnaires. L’assèchement de tous ces petits ruisseaux évite quelques milliards d’euros de décaissements.

    D’euthanasie en euthanasie

    Tout ceci est finalement une bonne chose. Je vous choque ? Voyez cela comme l’euthanasie de l’Etat-providence ! Les prestations promises vont se retrouver laminées ; peut-être que cela dissuadera un électorat assoiffé de « promesses sociales » de voter pour avoir toujours plus d’argent qui tombe du ciel.

    Ce qui ne va pas en revanche, c’est l’euthanasie des épargnants. D’abord ceux qui parquent des liquidités dans l’épargne réglementée. Le livret A ne rapportera que 0,75% jusqu’en 2020. Ensuite, ceux qui - en ayant fait le sacrifice de différer leur consommation à une époque où l’épargne n’était pas insultée – ont pu se constituer un  patrimoine financier et immobilier. Les assiettes de nos innombrables impôts ne sont jamais relevées en fonction de l’inflation.

    Ce qui ne va pas non plus, c’est cette incapacité de ce gouvernement à faire ce que tout le monde attend : des économies, des vraies. Que l’Etat fasse moins de tout et plus de rien et se recentre sur ses fonctions essentielles.

    Avez-vous un "Programme L-227" dans votre portefeuille ?

     


    Niel, Arnault, Pinault, Bolloré... toutes les grandes fortunes françaises y ont recours – et cette forme d'investissement pourrait vous rapporter 2 000 €... 5 000 €... ou même 10 000 € par mois.

    Pour tout savoir, cliquez ici.

     

     

    Des tours de passe-passe qui ne tromperont qu’un  temps

    Le retour de l’inflation permet donc à ce gouvernement de présenter un budget presque honorable en grattant sur les prestations et en gonflant la TVA et les autres recettes fiscales.

    Mais déjà, en juin, la dernière enquête de l’INSEE sur la confiance des ménages publiait ceci :

    "Les ménages sont plus pessimistes quant au niveau de vie futur en France : le solde correspondant perd 5 points, après −4 points en mai. Il se situe désormais nettement au-dessous de sa moyenne de longue période.

    Les ménages sont plus nombreux que le mois précédent à estimer que les prix ont augmenté au cours des 12 derniers mois : le solde correspondant gagne 4 points, après +9 points en mai. Il se situe néanmoins toujours au-dessous de sa moyenne de long terme.

     Les ménages sont quasiment aussi nombreux qu’en mai à estimer que les prix vont augmenter au cours des 12 prochains mois (−1 point). Le solde correspondant demeure nettement au-dessus de sa moyenne de longue période".

    Sans surprise, l’indicateur avait plongé.

    Graph-indicateur-confiance-ménages-INSEE

    La prochaine publication de l’INSEE est prévue pour le 26 septembre. Nous verrons bien comment ont été reçues les feuilles d’impôt automnales.

    En attendant, BFM Business notait ceci :

    consommation France BFM

    En réalité, il y a un phénomène économique que les Parasitocrates ont du mal à cerner et qu’il conviendrait de leur expliquer.

    Pour payer des impôts, les contribuables tapent dans l’argent qu’ils ont gagné. Contrairement à un banquier central, ils ne peuvent pas s’octroyer des « liquidités » et faire surgir de l’argent du néant. Donc, si les impôts augmentent, il leur reste moins d’argent pour dépenser dans autre chose…

    Pour le moment, les taux d’intérêt sur la dette française restent contenus grâce aux malversations de la Banque centrale européenne et aux artifices budgétaires que nous venons de décrire. Si jamais ils remontent, le fardeau des 2 255 Mds€ de dettes publiques deviendra insupportable.

    C’est pour cela qu’il faut vous préparer au jour « J » du jubilé.

    L’article L’inflation, honteuse bouée de sauvetage de nos finances publiques est apparu en premier sur La Chronique Agora.


    0 0

    navire de guerre anglais

    La politique est une activité gagnant-perdant : elle consiste à prendre de l’argent sans contrepartie équitable. Seul l’intermédiaire s’enrichit mais il y a des exceptions…

    Nous faisons un petit tour de l'Irlande, histoire de découvrir le pays. L'une de nos premières étapes a été Lissadell House, dans le comté de Sligo... où nous avons appris qu'une grande famille pouvait causer sa propre ruine.

    Les Anglais achevèrent leur reconquête de l'Irlande au début du XVIIème siècle, et divisèrent ensuite le pays en vastes plantations.

    En 1622, Paul Gore, un commandeur anglais, s'est vu attribuer une vaste étendue de terres au nord de l'île, dans le comté de Donegal, d'où vient la famille de votre correspondant.

    En 1900, Sir Henry William Gore-Booth était l'un des hommes les plus riches d'Irlande, avec 32 000 acres de terrain.

    Mais la roue tourne... et la fortune aussi. Au début du XXème siècle, les Anglo-Irlandais perdaient leur emprise sur l'Irlande... tandis que la famille de Sir Henry perdait le contact avec la réalité.

    Le dangereux carrefour entre la politique et l’argent

    Ces derniers temps, nous examinons le croisement entre la politique et l'argent. Il est dangereux... et les accidents y sont fréquents.

    Le plus souvent, prêter attention à la politique est une erreur. La politique est une activité gagnant-perdant, tandis que l'argent est principalement gagnant-gagnant.

    Dans le monde moderne, c'est le travail qui rapporte, non la guerre. On gagne de l'argent en offrant quelque chose aux autres. Votre temps, votre attention, votre épargne, vos inventions ou vos innovations -- généralement, plus vous donnez, plus vous recevez.

    [NDLR : Connaissez-vous cette stratégie qui vous permet de percevoir des loyers sans immobilier et sans locataire ? Non, ce n’est pas une escroquerie et elle ne consiste pas à acquérir des parts de SCPI. C’est une stratégie vraiment originale et très rentable que nous vous invitons à découvrir ici.]

    Se mêler de politique, généralement, finit en distractions et tromperies : plus vous forcez les autres à donner avec un canon braqué sur la tempe, moins vous avez à donner en retour.

    La politique ne crée pas de richesse. Elle ne fait que la "redistribuer" -- de ceux qui la gagnent vers ceux qui s'accaparent le butin ainsi volé.

    Au bas de l'échelle, les programmes sociaux redistribuent des quantités minimales. Les zombies obtiennent assez pour vivre... mais guère plus.

    Au sommet, quelques compères s'enrichissent grâce aux escroqueries fédérales -- mais ils ne sont pas nombreux. C'est un jeu difficile, parce que vous faites concurrence à d'autres compères... souvent encore plus impitoyables que vous.

    Parfois, cependant, il faut s'intéresser à la politique. Parce que, comme le disait l'activiste des droits civiques Stokely Carmichael, elle pourrait s'intéresser à vous.

    Le crime peut payer

    Dans la Russie de 1917, par exemple, inutile d'essayer de trouver la meilleure action boursière ou la meilleure obligation... ou de faire une bonne affaire avec cet appartement sur Nevsky Prospekt.

    Des tendances macroéconomiques naissaient... des mouvements politiques hideux... qui faisaient des accords gagnant-gagnant une perte de temps. Les gains que vous étiez sur le point de faire ne tarderaient pas à être confisqués.

    De même, il ne servait pas à grand chose de spéculer sur l'immobilier en front de mer à Pompéi en 79 av. J.C.... et il était parfaitement inutile de tenter de trouver le bon endroit pour votre stand de nouilles à Hiroshima en août 1945.

    S'il y a effectivement un "crime oublié" derrière toute grande fortune, comme l'affirmait Balzac, celui des Anglo-Irlandais était évident : leur fortune venait de la guerre -- l'accord gagnant-perdant par excellence --, achetée avec le sang de l'Irlande catholique.

    Dans la cathédrale de Cashel (également sur notre route) en 1647, par exemple, les forces protestantes exterminèrent 1 000 soldats et civils. En tout, jusqu'à la moitié de la population irlandaise aurait été tuée durant les campagnes de Cromwell -- plus de 600 000 morts à cause des massacres, de la maladie et de la faim.

    En d'autres termes, les Anglo-Irlandais ont bel et bien volé leurs propriétés. Trois siècles plus tard, ils n'avaient pas de quoi se plaindre. Ils profitaient de leurs manoirs et de leurs grandes propriétés... mais aussi de leur statut, de leur prestige et de leur richesse... depuis le règne d'Elizabeth I.

    Le crime avait payé... mais il était désormais temps de s'intéresser à la politique.

    Pâques sanglantes et retour de la politique

    Le soulèvement de Pâques, en 1916 -- au cours duquel Constance Markievicz, l'une des filles de Lissadell House, joua un rôle important -- marqua le début de la fin.

    Cinq ans plus tard, l'Irlande avait pris son indépendance et la situation s'était inversée. La politique avait créé les grands domaines -- à présent, la politique les démantelait grâce à un mélange d'impôts, de ventes forcées et de saisies.

    Il était à peu près impossible d'entretenir ces grandes demeures sur le peu de terres qui leur restait. Beaucoup furent abandonnées et tombèrent en ruines.

    Certaines furent vendues et transformées en logements, hôtels ou terrains de golfs. D'autres furent reprises par les autorités locales ou nationales.

    Et tout comme la politique avait condamné le manoir de Lissadell, elle condamna la famille qui y avait vécu pendant tant d'année.

    Henry Gore-Booth laissa derrière lui une bande hétéroclite -- dont sa fille, Constance, qui épousa un Polonais et rejoignit plus tard les rebelles irlandais lors du soulèvement de Pâques.

    Ainsi, radicalement engagée dans la politique, la famille entière sembla quitter le tableau de bord des yeux. Quelques années plus tard, elle avait foncé droit dans le mur.

    Les Anglo-Irlandais -- qui avait tant gagné par la conquête -- avaient le sentiment qu'ils devaient se battre du côté anglais, quelle que soit la bataille. La cathédrale St Patrick à Dublin, par exemple, regorge de monuments aux soldats qui sont morts en Inde, en Afrique du Sud et en Amérique.

    Se battre pour les Anglais n'avait aucun sens pour les Irlandais... mais pour les Anglo-Irlandais, c'était une question de fierté et d'habitude. Durant la Deuxième guerre mondiale, l'Irlande resta neutre -- mais les Gore-Booth et le reste de l'aristocratie terrienne Anglo-Irlandaise envoyèrent quand même leurs jeunes gens au front.

    Lissadell y perdit deux de ses fils. Un autre revint brisé. A cette époque, la famille était remplie d'activistes, de poètes, d'excentriques, de bonnes âmes et d'artistes. Mais il n'y avait personne qui puisse entretenir la maison... et les liens familiaux.

    En 2004, la famille mit la maison en vente ; elle termina entre les mains d'un charmant couple de Dublin, qui l'a ouverte au public, passe son temps à réparer des fenêtres et planter des légumes.

    Lissadell House-Irlande

     

    A présent, les petites gens d'Irlande -- qui autrefois coupaient du bois et portaient des plateaux dans la grande maison -- s'y promènent, à six euros le ticket, et ouvrent de grands yeux devant les anciennes conditions de vie de la classe dirigeante.

     

    L’article Comment la politique peut ruiner certains est apparu en premier sur La Chronique Agora.


older | 1 | .... | 7 | 8 | (Page 9)